L’explosion du printemps anti-libéral de Montréal, relance l’espoir de Liberté du Québec !

« L’explosion
du printemps anti-libéral de Montréal,
relance l’espoir de Liberté du Québec ! »

Clef de l’Indépendance du Québec : la révolte étudiante la plus importante de l’histoire du Québec !

Alors que les média persistent à présenter les violences urbaines qui ont dégénéré dans le centre de Montréal ( dans la nuit du mercredi 15 au 16 mai dernier ) comme un simple à côté d’une manifestation estudiantine contestant la hausse des droits de scolarité au Québec de 75 % sur cinq ans, tous les éléments sont désormais réunis pour voir la victoire historique déjà acquise,
( par les 180 000 lycéens et étudiants en grève illimité au terme d’un conflit les opposant depuis 13 semaines au gouvernement ) déboucher sur une nouvelle relance populaire du mouvement vers l’Indépendance du Québec en panne politique depuis 1995.

« NOUS ? Nous avons planté ce printemps les graines d’une révolte qui ne germera peut être que dans plusieurs années ! » (Gabriel Nadeau-Dubois)

La CDV rappelle QU’elle n’a cessé de souligner « qu’il y a bien un parallèle entre la situation de la France et celle du Québec cherchant à se libérer, pour obtenir l’indépendance ! »
http://journalquebecpresse.org/modules/news/article.php?storyid=2869 ) ; QUE son appel à une solidarité transatlantique pour l’Indépendance du Québec ( cf. Communiqué CDV du 18 octobre 2011 ) a mis en évidence l’inféodation massive des milieux dirigeants québécois à l’occupation britannique ; QUE la tentative (avortée) de débaptiser l’autoroute Henri IV ( cf. Communiqué CDV du 3 mars 2012 ) témoigne de cette collaboration bloquant toute initiative en faveur de l’indépendance depuis 1995 ; QUE l’ex-Président Sarkozy avait noué une alliance avec le Premier Ministre libéral, John Charest, contre les indépendantistes qu’il qualifiait de « sectaires ». A tel point que la génération de la révolution silencieuse ultralibérale des années 60 semblait avoir définitivement clos le temps héroïque de la Résistance à l’occupant britannique et de toute véritable détermination de lui arracher l’indépendance du Québec.

Gabriel Nadeau-Dubois

La nouvelle génération du « Vive le Québec Libre ! » Alors que tout pouvait sembler perdu, la simple écoute du discours « NOUS ? », du 7 avril 2012, du très charismatique porte-parole étudiant de 21 ans, Gabriel Nadeau-Dubois, ( http://www.youtube.com/watch?v=EdQvqsEYBO4 ) prouve que la vieille graine de résistance des canadiens français n’est pas morte. Ecoutons-le :

« 54 jours de grève contre les libéraux, contre les boss, contre la police, contre les chroniqueurs méprisants. 54 jours et déjà, déjà nous avons gagné. Déjà nous avons gagné contre le cynisme. Déjà nous avons gagné contre l’impuissance, contre ceux qui disaient il y a de cela quelques semaines à peine que le peuple du Québec était mort, que sa jeunesse ne valait pas mieux.

Manifestation estudiantine contestant la hausse des droits de scolarité au Québec

Mais maintenant [ M. Charest ], vous êtes en sursis. Vous avez déclaré la guerre à une génération en entier. Nous avons marqué le sol de l’histoire d’une marque indélébile. L’histoire du Québec dorénavant ne pourra plus se lire sans s’y arrêter. Vous nous avez montré la violence de votre monde pour nous permettre peut-être d’un peu mieux imaginer le nôtre. Parce que nous aspirons à plus que votre monde qui meurt. Nous aspirons à plus que votre éducation marchandise, qu’à vos écoles laboratoires et qu’à votre société du ‘moi Inc.’.

Nous avons maintenant confiance en l’histoire. Nous avons confiance en nos camarades de classe. Nous avons confiance en notre peuple et il ne s’arrêtera pas là. Notre colère, déjà, la colère étudiante a déjà des échos aux quatre coins de la province. Et déjà les oreilles de nos enfants, de nos nièces, de nos cousins, de nos cousines en sont remplies.

On a appris ce printemps, on a appris pour vrai. On a appris c’était quoi l’injustice, on a appris c’est quoi la violence, on a appris c’est quoi la violence d’un système. On a appris ça goûte quoi le poivre de Cayenne, on a appris ça sent quoi les gaz lacrymogènes. Mais surtout, on a appris la résistance. On a appris par centaines de milliers à se battre comme jamais on ne l’avait fait dans nos vies, comme jamais on ne l’avait fait dans l’histoire du Québec.

Il est là le vrai sens de notre grève. 250 000 personnes ne sortent pas dans la rue parce que ça ne veut pas payer 1625 $ de plus. Il est là le sens de notre grève, dans la durée, dans la poursuite demain de la désobéissance. Nous avons planté ce printemps les graines d’une révolte qui ne germera peut-être que dans plusieurs années. Mais déjà ce qu’on peut dire, c’est que le peuple du Québec n’est pas endormi, pas plus que ne l’est sa jeunesse.

Ils ont peut-être les matraques les plus dures, ils ont peut-être les armures les plus épaisses, ils ont peut-être les plus grands journaux, ils ont peut-être les portefeuilles les plus épais. Mais nous, nous avons le souffle le plus long. Nous avons le courage des opprimés, nous avons la force de la multitude. Mais surtout, nous avons tout simplement raison. On a raison de se lever, on a raison de crier. On a raison de manifester, on a raison de faire la grève. On a raison de bloquer l’entrée à nos cégeps, de bloquer l’entrée à nos universités. (…) On a raison de se battre contre ça. Contre un monde qui veut nous couper les ailes, qui veut nous dresser à coups de dettes pis à coups de travail.

Mais cette lutte-là, ce n’est pas seulement une lutte étudiante. (…) Parce que les gens qui veulent augmenter les frais de scolarité, qui vont augmenter peut-être les frais de scolarité, les gens qui ont décidé d’imposer une taxe santé, les gens qui ont mis sur pied le Plan Nord, (…)  tous ces gens-là sont les mêmes.

Ces gens-là ont un projet convergent, ils ont des intérêts politiques convergents. Et c’est contre eux que l’on doit se battre, pas seulement contre le gouvernement libéral. Et je peux aujourd’hui vous transmettre le souhait, je crois, le plus cher des étudiants et des étudiantes qui sont en grève actuellement au Québec. Et c’est de servir de tremplin : que notre grève serve de tremplin à une contestation beaucoup plus large, beaucoup plus profonde, beaucoup plus, oui, radicale, de la direction que prend le Québec depuis les dernières années.

(…) et à force d’avoir pris en haine toutes les servitudes nous serons devenus des bêtes féroces de l’espoir ». Gaston Miron, poète national du Québec ).

La Coordination Défense de Versailles, prend acte de l’histoire en marche au Québec. Elle en appelle à l’immémoriale solidarité transatlantique de la France et du Québec pour soutenir la nouvelle génération du « Vive le Québec libre ! », dans son mouvement de libération contre la Barbarie de l’ultralibéralisme britannique négateur de la Civilisation européenne dont toute son histoire, sa culture et sa « graine de résistance », témoignent en Amérique du Nord !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et tel : 06 01 76 20 79


Revue de Presse


 

21/5/2012 22:20:00 – La Clef de l’Indépendance du Québec

18/5/2012 22:20:00 – Québec : La Loi Spéciale Contestée

 

Publié le 22 mai 2012
Une manifestation monstre souligne 100 jours d’impasse
En ce 100e jour de grève étudiante, des dizaines de milliers de personnes ont marché dans les rues du centre-ville contre la hausse des droits de scolarité et contre la loi spéciale adoptée vendredi dernier.
La Presse.ca

NON, À LA VOLONTÉ BRITANNIQUE DE DÉBAPTISER L’AUTOROUTE « HENRI IV » !

« le collaborationnisme voila l’ennemi ! »

À la demande d’amis du Québec, révoltés par l’acharnement de l’anglophile Gérard Deltell – battant campagne et faisant pression sur la commission de toponymie du Québec pour lui faire rayer le nom de HENRI IV de son autoroute, afin d’effacer un symbole : la marque de légitimité d’origine française manifeste de la fondation du Québec –, nous disons tous, Français du Québec, de France ou de Nouvelle France :

NON, à la volonté britannique de débaptiser l’autoroute « HENRI IV » !

L’AUTOROUTE « <abbr>HENRI</abbr> IV »

la cdv rappelle que, tant qu’un peuple garde sa langue et ses noms, elle préserve la clef qui lui permettra de recouvrer sa Liberté, selon l’immortel texte du poète provençal F. Mistral.

démasque la manœuvre « collaborationniste » de G. Deltell
Gérard Deltellau service de l’hégémonie britannique. Trahison culturelle du fait français, d’autant plus révoltante qu’elle se cache sous un faux air de « bravoure ». Acharnement trahissant une volonté politique planifiée puisque la Commission avait déjà rejeté sa demande en 2009. Inféodation indéniable au conquérant britannique incarnée par l’ADQ (Action Démocratique du Québec) dont Deltell est devenu le nouveau chef le 19 novembre 2009. Ce parti s’est fait celui d’une collaboration ne voulant plus que le Québec tienne de référendum sur son Indépendance. Perdant toute retenue, avec une arrogance stupéfiante, le 6 juin 2010, Deltell a même menacé les Québécois de vouloir se « niveler par le bas » en refusant le bilinguisme intégral. Martelant son propos comme un gauleiter protégé, il a osé proclamer qu’il voulait faire une priorité absolue de l’enseignement bilingue, à égalité français et anglais pour que tous les enfants du Québec « reçoivent la moitié de leur enseignement en français, l’autre moitié en anglais  » ! Ceci n’étant bien entendu qu’une étape vers la disparition du français1.

Autoroute Henri IV

L'autoroute Henri IV, à la hauteur de Charest, à Québec

dénonce le viol de la charte de la langue française du Québec que constituerait le fait de débaptiser l’autoroute Henri IV de Québec en raison de sa mission inscrite dans la première phrase de son préambule : « Langue distinctive d’un peuple majoritairement francophone, la langue française permet au peuple québécois d’exprimer son identité. » Cette Charte officielle a justement institué la Commission de toponymie pour remplir cette mission d’expression de l’Identité du Québec pleinement assurée par l’appellation « HENRI IV » de l’autoroute de Québec dont la fondation par Champlain en 1608 doit tout au soutien du roi.

 

la  Coordination Défense de Versailles

Constate, au nom de tous, la montée de la Résistance à cet acte de trahison culturelle : Société de généalogie du Québec, Société Henri IV, Société historique de Québec, Robert Martel du « Devoir » de Montréal, Carrefour des Acteurs Sociaux « Québec dans la ville », la délégation François 1er de la SSJB, le pôle Francophonie du CAS, interventions au Conseil International de la Langue Française (CILF), Michel De Waele et Martin Pâquet – Professeurs au Département d’histoire de l’Université Laval, Jean-Pierre Babelon, membre de l’Institut, Jacques Perot, conservateur général (h) du patrimoine, Bernard Barbiche, professeur émérite à l’École des Chartes, Yves-Marie Bercé, membre de l’Institut, Philippe Chareyre, professeur à l’Université de Pau et des pays de l’Adour, Isabelle Pébay-Clottes, conservateur en chef du patrimoine au musée national du château de Pau, Guillaume d’Abbadie d’Ithorots, administrateur civil au ministère de la culture et de la communication, Bernard Berdou d’Aas, avocat au barreau de Paris, Anne-Marie Cocula, professeur émérite à l’Université de Bordeaux III, James B. Collins, professeur d’histoire à l’Université de Georgetown (Washington D.C.), Hugues Daussy, maître de conférences en histoire moderne à l’Université du Maine, Christian Desplat, professeur émérite à l’Université de Pau et des pays de l’Adour, Janine Garrisson, historienne, Françoise Legrand, professeur émérite à l’Université de Pau et des pays de l’Adour, Michel Magnien, professeur à l’Université Paris III – Sorbonne nouvelle, Laurent Theis, président honoraire de la Société d’histoire du protestantisme français, Éric Thierry, historien, auteur de « La France d’Henri IV en Amérique du nord », Mario Turchetti, professeur d’histoire moderne à l’Université de Fribourg, Suisse, Henri Zuber, conservateur général d’archives, etc.

Déclare qu’en vertu de sa Mission, la Commission de toponymie du Québec, ne saurait sans trahison de sa raison d’être, se plier au dictat britannique visant à substituer le faux nez « Bravoure » au nom de baptême « Henri IV » de l’autoroute, à l’évidence porteur de l’identité du Québec, pour envoyer aux oubliettes l’histoire du patrimoine français et pour en arriver un jour au tout anglais. Elle ne peut donc que rejeter comme irrecevable la demande britannique téléguidée de débaptiser l’autoroute Henri IV, comme contraire à sa mission.

En appelle, à nouveau à la solidarité transatlantique, des Français du Québec, de France et de la Nouvelle France (invoquée dans son communiqué du 18 octobre 2011) pour mettre un coup d’arrêt final à la volonté britannique et aux manœuvres ténébreuses de ses agents d’effacer le fait culturel français au Québec. Elle en appelle à la reprise du processus de libération du Canada français, du Québec, engagé en 1967 par le Général De Gaulle, comme seul moyen de sortir du piège d’anéantissement culturel et politique progressif du peuple français d’Amérique par l’acharnement de l’impérialisme anglo-saxon. Acharnement relayé sans relâche par le collaborationnisme à peine voilé dont témoigne aujourd’hui l’entreprise de G. Deltell pour débaptiser l’autoroute Henri IV. Ce même G. Deltell qui voudrait imposer la parité français-anglais à l’école (dans un premier temps) alors qu’il ne l’exige pas pour l’ensemble du Canada, comme il se devrait. conclusion : à terme, l’Indépendance est le seul moyen de porter un coup d’arrêt définitif à l’anéantissement culturel et politique programmé du Québec et de la Nouvelle France. Sans jamais oublier qu’en fait de trahison et d’obstacle à l’indépendance : « Le collaborationnisme voilà le véritable ennemi ! »

 

჻჻჻ Le lien avec le communiqué de presse CVD « Nous devons tous nous unir  pour l’indépendance du Canada français »..http://canada-francais.coordination-defense-de-versailles.info/2011/10/18/%c2%ab-nous-devons-tous-nous-unir-pour-l%e2%80%99independance-du-canada-francais-%c2%bb/

 

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr  et tel : 06 01 76 20 79

Site : coordination-defense-de-versailles.info

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Pour aller plus loin :

Libre opinion – L’autoroute, Henri IV et la bravoure (Le Devoir.com)

Michel De Waele et Martin Pâquet – Professeurs au Département d’histoire de l’Université Laval  20 janvier 2012

Le débat sur le nom de l’autoroute Henri-IV a des échos en France (Radio Canada.ca)

Le projet de rebaptiser l’autoroute Henri-IV « autoroute de la Bravoure » crée des remous jusqu’en France. Après la Société historique de Québec, c’est au tour de la Société Henri-IV de Bordeaux de s’opposer au projet du député Gérard Deltell.

Henri IV

Henri IV

L’organisme français a fait parvenir une lettre à la Commission de toponymie du Québec pour rappeler le rôle essentiel du roi Henri IV dans le développement de la Nouvelle-France.

La Société Henri-IV souhaite qu’une autre solution soit trouvée pour souligner l’engagement et la valeur des militaires canadiens.

Rappelons que la Commission de toponymie du Québec réexamine actuellement sa décision après avoir rejeté en 2009 l’idée de renommer l’autoroute Henri-IV. Le chef de l’Action démocratique du Québec, Gérard Deltell, a proposé d’utiliser l’appellation « autoroute de la Bravoure » pour rendre hommage aux soldats et vétérans canadiens. L’autoroute Henri-IV mène jusqu’à la base militaire de Valcartier.

  1. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201006/06/01-4287331-ladq-veut-intensifier-lenseignement-de-langlais-au-primaire.php []

PARIS-QUEBEC : Conférence de presse du 29 octobre 2011

en signe de solidarité transatlantique de la France et du Canada Français

La Coordination Défense de Versailles informe qu’elle tiendra sa :

Conférence de Presse avec

S.A.R le Prince Sixte-Henri de Bourbon

le 29 octobre 2011, à 17 h

54 rue de Rome, 75008 Paris

 

Chez Madame Huguette Pérol, épouse de l’Ambassadeur de France Gilbert Pérol, organisateur du voyage du Général de Gaulle au Québec en juillet 1967, comme suite à la lettre du Prince et au Communiqué du 18 octobre 2011 visant  :

–         L’appel international à la reprise du processus de libération du Canada français, engagé en 1967 par les autorités du Québec et par le Général de Gaulle, mais bafoué par tous les gouvernements depuis 1969 ;

–         Le « Maillon manquant » d’une Déclaration d’indépendance du Canada Français « à l’anglaise »

–         La nécessité que la solidarité de la communauté française de part et d’autre de l’Atlantique s’organise.

au moment même de la grande marche pour l’indépendance du Québec, engagée à l’appel des 22 mouvements de Cap sur l’Indépendance, représentant l’ensemble des citoyens Québecois devant débaptiser la place du Canada de Montréal pour la consacrer « Place de l’indépendance » !

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79

Site : coordination-defense-de-versailles.info.

« NOUS DEVONS TOUS NOUS UNIR POUR L’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS » !

« NOUS DEVONS TOUS NOUS UNIR
POUR L’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS » !
 

Dans sa lettre du 2 octobre 2011, s’adressant à « tous nos compatriotes de France et de Nouvelle France, Canadiens français, Québécois et Français d’Amérique du Nord »,

S.A.R le Prince Sixte-Henri de Bourbon

lance l’appel international à la reprise du processus de libération du Canada français, engagé en 1967 par les autorités du Québec et par le Général de Gaulle, et bafoué par tous les gouvernements depuis 1969 ;

IL VOIT DANS L’ABSENCE D’UNE DÉCLARATION D’INDÉPENDANCE DU CANADA FRANÇAIS « À L’ANGLAISE » LE MAILLON MANQUANT DE L’ACCÈS EFFECTIF À L’INDÉPENDANCE ;

Il en appelle à une Déclaration d’Indépendance du Canada français et demande à la Coordination Défense de Versailles – initiatrice en 2008 du mouvement de Résistance culturelle international contre la guerre ouverte à Versailles, visant l’Intelligence, l’Art et la Civilisation européenne – de rédiger ce texte fondateur destiné à éclairer, réunir et guider, Français et Canadiens, dans l’accomplissement de ce grand dessein ;

Il appelle tous les Français, qu’ils soient de France ou d’Amérique, à une solidarité transatlantique, condition nécessaire au succès de cette Grande œuvre du XXIe siècle, comme elle le fut jadis pour libérer les États-Unis de la Couronne d’Angleterre au XVIIIe siècle.

LA COORDINATION DÉFENSE DE VERSAILLES communique :

–      La lettre du Prince Sixte-Henri de Bourbon du 2 octobre 2011

–      La Déclaration d’Indépendance du Canada français ( Partie I )

–      Le lien d’archive audiovisuelle du « Vive le Québec libre ! »  du 24 juillet 1967 du Général de Gaulle : voir la page « De Gaulle »

–       Le lien d’archive audiovisuelle de sa conférence de presse du 27 novembre 1967 : voir la page « De Gaulle »

Arnaud Upinsky, Président de l’UNIEF/Coordination Défense de Versailles

Contact presse : courrierposte@orange.fr et tel : 06 01 76 20 79